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Le surendettement de la France et les causes PDF Imprimer
Écrit par Administrator   
Mercredi, 09 Novembre 2011 20:57

La dette publique de la France s'élève à 86% du PIB ce qui fait la coquette somme de 1.641 milliards dEuro. Autrement dit la France est surendetté. En 2010 nous avons payé 49,2 Millards d'Euro que pour les intérêts de la dette nationale.


Nous payons chaque jour 135 Millions d'Euro que pour les intérêts de la dette.
Nos impôts servent à enrichir le monde de la finance, c'est à dire les riches. Tous les impôts sur les revenues partent dans le remboursement de la dette. C'est un gaspillage colossal de l'argent public. Tous les gouvernements successives depuis 1973 ont agit de manière irresponsable. En 1973, Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, effrayé par la déconnexion du dollar et de l’or, capitulait devant l’idéologie anglo-saxonne en faisant voter une loi qui interdisait à la Banque de France d’accorder des crédits à l’Etat et rompait d’avec le refinancement automatique du secteur bancaire. Je vais vous faire découvrir cette histoire vraiment incroyable.


Comment sommes nous arrive au point de voire la dette avaler chaque année plus en plus de nos impôts ? Quel est le mécanisme de la spirale du surendettement ? Vous allez être surpris de découvrir que nous sommes tous devenus des victimes d'une belle escroquerie du monde financier avec la complicité des Hommes politiques.

Etienne Chouard, ancien professeur de droit et d'économie, nous explique dans la vidéo suivante comment le marché financier est arrivé à corrompre les hommes politiques pour que les états cessent d'emprunter l'argent à taux 0% aux banques centrales. Des nouvelles lois ont été voté pour imposer aux états d'emprunter l'argent sur le marché privée et d'interdire les emprunts chez les banques centrales... Cette histoire semble incroyable mais elle est bien vrai.




Etienne Chouard : l'arnaque de l'impôt sur le... par culture-libre

Notre taux d'endettement de 86% du PIB s'explique donc par le fait que nous payons de plus en plus d'intérêts. Les intérêts absorbent une grande partie de nos impôts.



Question: Comment sortir de cette crise ?

Réponse: Il faut reprendre le contrôle de la monnaie

Une des mesures PHARE pour combattre la crise financière actuelle consiste à supprimer les lois qui obligent les états, notamment la France, à emprunteur l'argent chez le secteur privé.

Il faut par exemple supprimer la loi portant sur la réforme des statuts de la banque de France.

article 25 « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France. »

Ce qui signifie que l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts élevées ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. Depuis 1974, les français ont payé en intérêts 1400 milliards d'euros, à comparer avec les 1641 milliards de dette publique actuelle!

Si l'argent aurait était emprunté à un taux 0% notre dette nationale s'élevait aujourd'hui à moins 241 milliards d'Euro donc un septième de la dette actuelle !



Les banques privées s'enrichissent sur le dos des contribuables

Les banques privées obtiennent de l'argent auprès de la Banque centrale européenne (BCE) à un taux d'1,5% pour le reprêter aux États entre 3 et 15%. Voila ou vont en réalité une grosse partie de nos impôts, ils servent à alimenter les riches qui font ainsi fructifier leur argent. En même temps le pouvoir d'achat des français à était amputé de 49,2 Milliards d'Euro en 2010 !

Il faut aussi changer certaines lois européennes ( traité de Maastricht) , celles qui concernent la BCE, pour que les états européens puissent y emprunter leur argent directement à la BCE sans aucun intermédiaire privé !

L'article 104 de Maastricht qui est devenu l'article 123 de Lisbonne interdit aux états de créer leur monnaie eu même et impose aux états de chercher leur argent aux marchés financiers. Ses articles mettent les états en servitude par rapport aux plus riches c'est à dire les banques et les multinationales.




Étienne Chouard - Sortir de l'UE - partie 2/3 par culture-libre

Actuellement aucun partie politique à évoque ses mesures PHARES et les journalistes des grands médias en parlent même pas. C'est surprennent Non ? Est-que c'est l'omerta ou simplement l'ignorance ? Oui, ici on touché à un tabou voire à des verrous (lois) installé par le monde financier avec la complicité de Hommes politiques pour leur garantir des revenus qui n'ont pas lieu d’être !

Enfin Arnaud de Montebourg est une des rares personnes qui évoque le sujet des emprunts sur son Blog .

Je peur qu'aucun partie politique osera d'adopter ses points dans leur programmes, points qui sont pourtant indispensables pour combattre efficacement la crise voire d'éradiquer ce système « d'escroquerie ».




Un défi de taille

Le défi est de taille car l’état français ainsi les autres états européens doivent aller à l’encontre de la « tout privatisation ». S'il ne le font pas nous irons dans peu de temps avoir d'autres séismes financiers, de plus en plus rapproché, un peu comme pour les catastrophes naturelles, jusqu'au jour ou arrivera le crash total de ce système financier ultralibéral.

Évidemment le surendettement de la France n'est pas seulement liée à cette histoire de taux d’intérêts mais aussi à un train de vie de l'état qui gaspille aisément l'argent publique.

Le chemin emprunté par le gouvernement actuel pour sortir la France de la crise n'est pas le bon et les mesures prises à ce jour sont profondément injuste car la charge lourde pèse essentiellement sur les foyers avec des revenues modestes. Les mesures annoncé à ce jour ne suffiront pas pour nous sortir de la crise et pour purger notre dette. L'augmentation de la TVA, aura pour conséquence de freiner l'économie et de favoriser le travail au noir. L'augmentation de la TVA risque aussi d’accroître les tensions sociales. D'ailleurs la plupart des mesures portent sur le volet social comme l'augmentation de la taxe sur les mutuelles. Hausse de la TVA sur le transport. Au lieu de diminuer les dépenses le gouvernement augmente les impôts. Cela me laisse perplexe. L'UMP nous prouve son incompétence face à cette épreuve de crise. Oui, mais ne croyez pas que les socialistes sont mieux placé pour combattre la crise. Les Hommes politiques sont tous dépasse par la crise même les verts !

Seulement une vague déferlante comme celle des indignés pourra rompre avec le système ultralibéral actuel qui est arrivé au bout du souffle.

Je vous invité également à regarder cette vidéo :


Etienne CHOUARD Les gros malins de la théorie du... par jedi2610



En tant que auteur de cet article je tiens à vous signaler que je animé également le site web http://www.eau-du-robinet.fr ou sont dénonces les dérives dans la gestion de l'eau potable en France.

Dieter Fleischer
Bordeaux le 8 novembre 2011

Mise à jour le Dimanche, 13 Novembre 2011 00:09
 
Devis gratuit | rachat de crédits PDF Imprimer
Écrit par Administrator   
Jeudi, 13 Novembre 2008 18:34
 

Le premier pas à faire si vous voulez faire racheter vos crédits est de vous adresser à un Intermédiaire en Opérations Bancaires IOB ou un courtier en rachat de crédit. Une demande d'étude de rachat de crédits ( devis gratuit ) permet à l'IOB ou au courtier en rachat de crédit de pouvoir sélectionner l'établissement bancaire le mieux placée pour faire racheter vos crédits avantageusement.

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Mise à jour le Lundi, 25 Mai 2009 09:53
 
SWIFT: La commission Européenne approuve le transfert des données bancaires vers les Etats-Unis PDF Imprimer
Écrit par Administrator   
Lundi, 06 Septembre 2010 10:57

Le Parlement européen a approuvé le 8 Juillet 2010, par 484 voix pour, 109 voix contre et 12 abstentions, la nouvelle version de l'accord antiterroriste sur les transferts de données bancaires vers les Etats-Unis. Les députés ont négocié certains garde-fous et obtenu que l'UE travaille dès le second semestre 2010 sur un système permettant d'éviter, à terme, tout transfert de données non triées vers les Etats-Unis. L'accord devrait entrer en vigueur le 1er août 2010.

Quelles sont les principales nouveautés qui ont ouvert la voie vers le feu vert du Parlement européen à l’accord Swift ?

Parmi les plus importantes, l’interdiction des transferts de données intra-européennes. Seulement les données qui concernent les mouvements financiers vers les pays tiers pourront être communiquées aux Américains. Ceux-ci ne pourront procéder ni à la "fouille" (data mining) des données, ni à tout type de recherche automatisée, de profilage algorithmique ou de filtrage électronique. Aucune recherche dans les données de Swift ne pourra démarrer sans être basée sur une information préexistante selon laquelle l’objet de la recherche est en lien avec le terrorisme ou son financement. Le Parlement a également obtenu une garantie que la loi américaine prévoie désormais des droits de recours et de réparation sans discrimination de nationalité. En clair, les citoyens européens pourront se pourvoir en justice aux Etats-Unis en cas d’abus dans l’utilisation de leurs données personnelles.

Mise à jour le Lundi, 06 Septembre 2010 11:13
 
Réforme du Crédit à la Consommation PDF Imprimer
Écrit par Administrator   
Lundi, 06 Septembre 2010 09:56

En France, l’encours des crédits à la consommation octroyés aux ménages s'élevait à 146,1 milliards d’euros à fin décembre 2009. Actuellement, près de 9 millions de ménages, soit 31,7%, détiennent un crédit à la consommation. Ce type de crédit constitue un élément moteur de la croissance du fait de son incidence directe sur la consommation : il finance plus de 9 % de la consommation des ménages. Néanmoins, le crédit à la consommation, et particulièrement le crédit renouvelable, sont souvent mis en cause dans les situations de surendettement. Pour maîtriser les risques de surendettement, que la crise économique peut aggraver, la loi n° 2010-737 du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation, a été adoptée. Elle vise à responsabiliser les acteurs et à éviter les abus, notamment en matière de crédit renouvelable. Pour le Gouvernement, un crédit responsable est un crédit qui se rembourse. Le projet de loi propose de prévoir que chaque échéance d'un crédit renouvelable comprenne obligatoirement un remboursement minimum du capital. Il propose également que les relevés mensuels des comptes de crédit renouvelable fassent obligatoirement figurer une estimation de la durée restante pour le remboursement du crédit.

 

Le crédit est utile et nécessaire à la vie des ménages. Le crédit à la consommation joue un rôle tout particulier dans ce domaine. Il permet aux ménages de réaliser certaines dépenses au moment où elles sont les plus utiles. Il permet de faire face à des dépenses imprévues (comme par exemple le remplacement d'un appareil électroménager qui tombe en panne). Il peut permettre de passer des « coups durs » dans la gestion d'un budget. Ce sont ainsi neuf millions de ménages - c'est-à-dire un tiers des ménages - qui ont un crédit à la consommation aujourd'hui.

 

Avec la publication du 2 juillet 2010 au journal officiel de la loi LAGARDE portant réforme du crédit à la consommation, les premières mesures entrent en vigueur immédiatement (2 juillet 2010).

 

A compter du 2 juillet 2010, les « pénalités libératoires » sont supprimées : les consommateurs ou entreprises inscrits au Fichier central des chèques (FCC) pour des chèques impayés n’ont plus à acquitter au Trésor public ces pénalités pour obtenir leur radiation du fichier. La régularisation des impayés suffit à obtenir la radiation du fichier.

 

Voici la suite du calendrier d’entrée en vigueur des principales dispositions de la loi, tel que l’a présenté la ministre de l’économie, Christine Lagarde.


Entrée en vigueur en septembre 2010

 

- Création du comité de préfiguration chargé de la remise du rapport sur la création d’un registre national des crédits.

 

- Encadrer la publicité : interdiction des mentions qui suggèrent qu’un crédit améliore la situation financière ou le budget de l’emprunteur ; obligation de faire figurer le taux d’intérêt du crédit dans une taille de caractère plus importante que celle utilisée pour le taux d’intérêt promotionnel ; obligation de désigner le « crédit renouvelable » par cette seule appellation à l’exclusion de toute autre ; exemple représentatif ; interdiction de la publicité en faveur des cadeaux associés à un crédit.

 

Le Gouvernement entend tout d'abord encadrer la publicité pour empêcher les pratiques agressives qui empêchent les ménages de prendre un engagement pleinement réfléchi lorsqu'ils sont sollicités. À cet effet, le projet de loi propose tout d'abord d'interdire dans les publicités les mentions qui suggèrent qu'un crédit améliore la situation financière de celui qui le souscrit. Il propose également d'améliorer la sincérité de l'information des consommateurs sur les taux d'intérêt promotionnels en imposant que le taux d'intérêt permanent des crédits soit obligatoirement affiché en caractères d'une taille au moins aussi importante que celle utilisée pour les taux promotionnels (qui sont par nature temporaires). Toujours afin d'empêcher les pratiques abusives en matière de présentation du coût des crédits, il propose que chaque publicité comprenne obligatoirement un exemple chiffré - qui sera, pour le crédit renouvelable, le même dans toutes les publicités - illustrant le coût du crédit. Pour améliorer l'information des consommateurs et supprimer toute ambigüité sur la nature des produits distribués, le projet de loi propose d'obliger tous les distributeurs de crédits à utiliser une formule unique pour désigner le « crédit renouvelable ». Afin d'éveiller la vigilance des consommateurs, il propose enfin d'imposer que chaque publicité comprenne une mention légale destinée à mettre en garde l'emprunteur.

 

- Développer le micro-crédit : autorisation aux particuliers de financer par des prêts l’activité des associations de microcrédit ; obligation d’information annuelle et publique relative à l’activité des banques en matière de micro-crédit.

 

- Donner du choix aux consommateurs en matière d’assurance emprunteur : suppression de la disposition législative qui autorise les banques, à l’occasion d’une demande de crédit immobilier, à imposer au consommateur d’adhérer au contrat d’assurance emprunteur qu’elles commercialisent ; obligation de motiver tout refus d’assurance déléguée ; interdiction de moduler le taux d’intérêt du crédit selon que l’emprunteur décide ou non de prendre une assurance déléguée.

 

- Encadrer les rachats de crédit : définition de règles spécifiques applicables aux opérations de rachats de crédits (seuil d’applicabilité du régime du crédit immobilier).

 

Entrée en vigueur en novembre 2010 (réforme du surendettement et du FICP)

 

- Réduire la durée des plans de surendettement : la durée maximale des plans de surendettement est réduite de 10 à 8 ans, pour favoriser le rebond des personnes qui connaissent des difficultés d’endettement.

 

- Raccourcir la durée des procédures de surendettement : 3 mois au lieu de 6 pour décider de l’orientation des dossiers de surendettement, décision de rééchelonnements et effacements d’intérêts par les commissions.

 

- Suspension des mesures d’exécution à la recevabilité du dossier. - Obligation d’assurer la continuité des services bancaires lorsqu’un client dépose un dossier de surendettement.

 

- Raccourcissement des durées d’inscription au FICP de 8 à 5 ans suite à une Procédure de rétablissement personnel et de 10 à 5 ans dans le cas d’un plan de remboursement suite à une procédure de surendettement.

 

- Ouvrir l’accès des commissions de surendettement aux surendettés propriétaires.


Entrée en vigueur en avril 2011

 

- Réforme du taux d’usure pour le crédit à la consommation : passage d’un système où les taux d’usure dépendent de la nature des crédits à un système fondé sur le montant des crédits pour réduire les taux d’usure et encourager le développement du crédit amortissable.


Calcul du taux de l'usure

Pour éviter les disparités entre les prêts à taux révisables et les prêts personnels la loi prévoit de modifier le mode de calcul du taux de l'usure (c'est-à-dire le taux maximum auquel vous pouvez emprunter). Le taux de l'usure sera commun aux 2 types de prêts (taux fixe et variable). Ce sera uniquement le montant emprunté qui permettra de fixer le taux de l'usure. Par exemple pour un prêt de 4000 euros vous aurez le même taux en compte renouvelable ou en prêt personnel.


Entrée en vigueur en mai 2011


- Encadrement du crédit renouvelable : prévoir que chaque échéance de crédit renouvelable comprend obligatoirement un amortissement minimum du capital restant dû; obligation pour les prêteurs de fermer les comptes de crédit renouvelable inactifs après deux ans en cas d’inactivité (contre 3 ans aujourd’hui) ; vérification de la solvabilité tout au long de l’exécution d’un crédit renouvelable et non plus seulement lors de son ouverture.

 

- Choix des consommateurs sur le type de crédit : le consommateur se verra proposer le choix entre crédit amortissable et renouvelable lorsqu’il demande (en magasin ou sur internet) un crédit pour un achat de plus de 1000€.

 

- Sécurités à l’entrée en crédit : devoir d’explication et obligation de vérification préalable de la solvabilité ; obligation pour les prêteurs de consulter le fichier FICP qui recense les incidents de remboursement sur les crédits aux particuliers avant d’accorder un crédit ; obligation pour le prêteur sur le lieu de vente ou à distance de remplir une « fiche de dialogue », assortie de justificatifs au-delà d’un seuil ; délai de rétractation porté de 7 à 14 jours ; plafonnement des cadeaux pouvant être associés à un crédit ; encadrement des commissions payées aux vendeurs de crédit ; obligation de formation des vendeurs.

 

- Cartes de fidélité : interdiction de conditionner les avantages commerciaux à l’utilisation à crédit des cartes de fidélité ; les cartes de fidélité auxquelles une fonction crédit est attachée devront obligatoirement comprendre une fonction paiement au comptant ; par défaut, la fonction paiement au comptant de la carte de fidélité ou bancaire sera activée ; l’activation de la fonction crédit de la carte ne sera plus possible sans l’accord exprès du consommateur à chaque opération. Réforme du crédit à la consommation et lutte contre le surendettement Bercy, 2010 Calendrier de publication des textes de la loi

 

L’application de la loi portant réforme du crédit à la consommation et lutte contre le surendettement donnerait lieu à 14 décrets et 4 arrêtés.

 

Publication en juillet – août 2011

 

- Décret portant création de la commission temporaire d’évaluation de la loi

 

- Décret sur l’exemple représentatif pour les publicités pour un crédit renouvelable - Décret sur le seuil au-delà duquel un regroupement de crédit mixte est soumis à l’application du crédit immobilier

 

- Décret sur les dispositions transitoires pour les articles entrant en vigueur de façon anticipée - Décret portant création de l’instance de préfiguration de la centrale de crédits

 

Publication en septembre – octobre 2011

 

- Décret sur les informations contractuelles et précontractuelles obligatoires

 

- Décret sur la méthode de calcul du TAEG

 

- Décret sur les modalités de l’amortissement minimum

 

- Dispositions transitoires pour l’application des sections 4 à 7 du PJL aux contrats de crédit renouvelables en cours

 

- Arrêté sur le taux d’usure : définition des seuils pour les catégories de prêts -

 

- Décret « seuils » (offre alternative, plafond des cadeaux, application des IRA)

 

- Décret « justificatifs » pour la fiche de dialogue

 

- Arrêté portant réforme du FICP - Décret portant réforme du surendettement

 

- Décret sur la formation des vendeurs

 

- Arrêté homologuant les normes professionnelles de l’AFECEI sur l’accès des personnes surendettées aux services bancaires

 

Publication entre octobre et décembre 2011

 

- Décret sur les informations remises par les Caisses de crédit municipal pour le prêt sur gage

 

- Décret sur les modalités de conclusion des opérations de rachat de crédit pour garantir la bonne information de l’emprunteur

 

- Arrêté sur les mesures transitoires de la réforme de l’usure

 

LOI n° 2010-737 du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation


Séance du 21 juin 2010 (compte rendu intégral des débats)

Mise à jour le Lundi, 06 Septembre 2010 10:11
 
FORMATION DES INTERMEDIAIRES DE CREDITS PDF Imprimer
Écrit par Administrator   
Mercredi, 28 Octobre 2009 11:03

Pour répondre à un besoin croissant de formation professionnelle spécifique au métier d'IOB ou Intermédiaire de crédits, le SIOB a identifié un centre de formation indépendant, le CMFP, spécialisé pour les métiers de l'intermédiation bancaire, les assurances, la gestion de patrimoine dont l'un de ses formateurs n'est qu'autre qu'André COLOGNAC, ancien IOB et cadre bancaire, figure bien connue de la profession.
Le catalogue, prochainement téléchargeable sur le site du syndicat, présente différents modules, regroupés en thèmes de formation qui porte sur les métiers d'IOB, les obligations, la technique, la commercialisation, les différents prêts aux particuliers et professionnels, métiers comme par exemple :

  • Bases Techniques des produits de Financements particuliers et professionnels
  • Ingénierie sur la consolidation des dettes
  • Financement Immobilier
  • Le métier de l'Intermédiation Bancaire
  • Les techniques commerciales.
  • Les produits financiers et d'épargne français
  • Base Technique assurance
  • Le métier de l'Intermédiation d'assurance
  • Retraite et prévoyance du particulier.

mais aussi la gestion de la relation client, du management...
Le CMFP (siège à MARSEILLE) est agréé et organisera également des sessions de formation en région pour les adhérents du SIOB. Il a également pour mission d'accompagner les adhérents pour le financement de leur plan de formation par les OPCA ainsi que pour le DIF (Droit Individuel à la Formation), les contrats de professionnalisation,  etc...
Pour tous renseignements : colognac.andre@neuf.fr Tél.: 06 09 06 87 27

Source: siob.org

Voire aussi cet article <<< cliquez ici >>>

Mise à jour le Samedi, 31 Octobre 2009 18:10
 
UE-USA/Accès aux données bancaires Swift PDF Imprimer
Écrit par Administrator   
Jeudi, 17 Septembre 2009 22:14

UE-USA/Accès aux données bancaires Swift: les Européens posent leurs conditions

Strasbourg (awp/afp) - Les Européens ont exigé mercredi de l'administration américaine de sérieuses garanties pour leur permettre de continuer à accéder aux informations bancaires de leurs citoyens, via le réseau Swift, dans le cadre de la lutte antiterroriste.

"Si nous n'arrivons à obtenir vraiment des assurances concernant la protection des données (personnelles des Européens), il n'y aura pas d'accord", ont assuré la présidence suédoise de l'UE et la Commission lors d'un débat au Parlement européen à Strasbourg.

Européens et Américains sont engagés dans de délicates négociations sur l'utilisation des données de Swift, un organisme qui traite les flux financiers de près de 8000 banques dans le monde et coopère depuis les attentats de septembre 2001 aux Etats-Unis avec Washington pour fournir des données dans le cadre de la lutte antiterroriste.

Or Swift, dont le siège est situé près de Bruxelles, a décidé de compartimenter à l'avenir le traitement de ces données. Il prépare pour octobre le transfert de ses banques de données (hors données américaines) aux Pays-Bas.

Sans accord avec Washington, cette réorganisation obligerait les Etats-Unis à compter sur la seule bonne volonté des différents pays de l'UE pour avoir accès aux informations sur les Européens.

D'où la nécessité de négocier un accord transitoire avec l'UE, le temps de boucler des négociations plus larges sur la protection des données des particuliers auquel le Parlement européen sera "pleinement associé", a affirmé Jacques Barrot, le commissaire chargé de la Justice et des Libertés.

Source et suite ... Romandie News

 
Chute de 18,7 % du crédit à la consommation PDF Imprimer
Écrit par Administrator   
Lundi, 31 Août 2009 12:55

La baisse enregistrée sur le prêt personnel explique, à elle seule, plus de la moitié de la baisse totale du marché du crédit à la consommation. La dégradation au deuxième trimestre frappe tous les secteurs.

En juin 2009, la production du crédit à la consommation a chuté pour le neuvième mois d'affilié en France. Les nouveaux prêts ont reculé de 16,4 % en juin et de 18,7 % au deuxième trimestre, selon les derniers chiffres de l'association française des sociétés financières (ASF).

Le prêts personnels (y compris rachat de créances) ont reculé de 29,2%. 



source des informations : lire la suite

voire aussi évolution mensuelle des principaux taux d’intérêt

Mise à jour le Mardi, 01 Septembre 2009 08:54
 
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